Santé, perte d’autonomie, protection sociale : tout doit changer… en mieux !
Communiqué FSU du 25 mai 2020
Communiqué FSU du 25 mai 2020
Depuis le début de la crise sanitaire, nos organisations syndicales se sont investies sans compter et sans relâche pour défendre les agent.e.s , leurs conditions de travail, leur santé ainsi que celle de leurs proches, la poursuite des missions publiques impérieuses pour notre société dans le respect de règles de sécurité satisfaisantes.
Courrier adressé par la FSU Bretagne au président du Conseil départemental des Côtes-d'Armor concernant les conditions de la reprise de l'activité scolaire des écoles et établissements dans les Côtes-d'Armor.
Communiqué FSU du 26 avril : le positionnement du gouvernement, et du ministère de l’éducation nationale, qui s’affranchit des avis médicaux génère l’inquiétude et l’anxiété légitimes chez les collègues. A quoi sert de s’entourer d’un comité scientifique si son avis n’est pas pris en compte et que c’est une décision politique qui prévaut ? Sur quelle autre autorité médicale s’appuie donc cette décision politique ?
L'ouverture des lieux scolaires et la reprise de la classe ne sont pas des décisions sans risques et ce pour toute la société. Elles ne peuvent se concevoir qu’aux conditions de garanties optimales de sécurité sanitaire en situation de travail qui sont loin d’être maîtrisées aujourd’hui. Assurer la sécurité au travail, de surcroît dans un espace accueillant du public, nécessite une évaluation précise, spécifique et professionnelle des risques et doit déboucher sur des moyens renforcés en complément des instructions sanitaires générales.
Plus jamais ça ! Construisons ensemble le Jour d’Après Ensemble, préparons le Jour d’Après, avec un même mot d’ordre : « plus jamais ça ! ». Avec 15 organisations*, nous appelons...
Lettre que la FSU a adressée le 22 mars au Premier ministre, notamment pour alerter sur les injonctions paradoxales, ainsi qu’au manque de protection des personnels en cette période de confinement national
Ce matin, après de longues et inadmissibles tergiversations, le gouvernement vient d’annoncer la suspension du jour de carence, tant pour les salarié.e.s du privé que de la Fonction publique
Le gouvernement, dans un projet de loi, sous couvert de gestion de l’épidémie, s’engage à nouveau dans un recul des droits des agent.es. Il est prévu que le gouvernement puisse modifier par ordonnances… « les conditions d’acquisition de congés payés et permettre à tout employeur d’imposer ou de modifier unilatéralement les dates de prise d’une partie des congés payés, des jours de réduction du temps de travail et des jours de repos affectés sur le compte épargne-temps du salarié, en dérogeant aux délais de prévenance et aux modalités d’utilisation définis par le livre 1er de la troisième partie du Code du travail, les conventions et accords collectifs ainsi que par le statut général de la fonction publique. » Il s’agit une nouvelle fois d’une attaque inadmissible, ne répondant à aucune nécessité impérieuse liée à la gestion de la crise, contre le statut et les agent.es de la Fonction publique.
Dans son discours du vendredi 13 mars, le Président a semblé découvrir les vertus des services publics, il dit, comme il y a un an, qu’il y aura « un avant et un après » et se dit prêt, juré-craché et la main sur le cœur, à revoir les règles de l’économie libérale et du marché à qui, non, vraiment non, on ne peut pas confier le bien commun : « Déléguer notre alimentation, notre protection, notre capacité à soigner, notre cadre de vie, au fond, à d'autres est une folie. Nous devons en reprendre le contrôle… » Alors la FSU 22 dit « chiche ! ».